Curiosités et monuments

Les calvaires
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Le calvaire situé au carrefour de la rue Poincaré et de la route de Laix est très ancien, les pierres qui le composent, usées, en témoignent.
Lors de la restauration en 2006, le Christ, dont la partie inférieure était brisé, a été remplacé.
On a également profité de la restauration pour retourner le fût, qui avait été placé à l’envers, sans doute lors d’une précédente restauration.

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Un second calvaire est placé grand rue, à droite en allant vers Fillières, face à la côte du Cazy. Assez fin il s’élève entre deux grands tilleuls.
A la base du fût, une inscription situe l’érection en 1827, et une restauration en 1925. Comme celui de la rue Poincaré, il a été restauré en 2006

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Il existait un troisième calvaire, rue Jeanne d’Arc.Placé devant une maison, il a été enlevé lors de la restauration de celle-ci : la partie supérieure de ce calvaire a cependant été conservée et remise en façade de la maison, 5 rue Jeanne d’Arc

Patrimoine local

Les fontaines et lavoirs

La commune possède quatre lavoirs.

Le grand lavoir, remarquable, avec sa toiture à deux pans, a perdu son grand bac double, qui était autrefois abondamment alimenté en eau par deux buses. Aujourd’hui, probablement à la suite de mouvements de terrain, ne s’écoule plus de chacune des deux buses qu’un filet d’eau, recueilli dans un bassin demi circulaire qui remplace l’ancien bac.
La disparition des bacs a libéré un espace important, maintenant pavé, propice à diverses activités
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Le grand lavoir

La fontaine lavoir de la rue Jeanne d’Arc ne souffre pas de problèmes de débit d’eau et l’escalier qui y descend de la rue de l’Eglise témoigne d’un long usage par les lavandières.
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La fontaine lavoir de la rue Jeanne d’Arc

La fontaine de la rue Lebrun fut utilisée par les distillateurs. Aujourd’hui, les briques qui bouchaient les ouvertures en arcade de la façade ont fait place à des vitrines. L’association Bien vivre décore ces vitrines à l’occasion des fêtes

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La fontaine de la rue Lebrun

La quatrième fontaine au bord de la route de Laix est louée à un particulier, et ne présente du reste, que peu d’intérêt

L’échanson

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L’échanson

En avril 1972, Monsieur Raymond Clesse, agriculteur à Ville au Montois, fit, au lieu dit Au Cima la découverte d’une pierre sculptée. Cette pierre était la partie inférieure d’une pierre découverte deux ans plus tôt.
La trouvaille de cette stèle semble confirmer la présence d’une voie antique : la stèle serait tombée sur le bord de cette voie. Brisée, elle aurait été abandonnée là.
L’ensemble des deux fragments forme un bas relief qui représente un échanson versant à boire sur une crédence.
Cette stèle funéraire gallo-romaine date du second ou du troisième siècle.
Confiée d’abord au musée de Longwy, en juillet 1977, elle a été ramenée à Ville au Montois où elle est exposée dans une niche au mur de la Mairie.